

Afin de perpétuer le souvenir d'Hélène Teysseire-Vuilleumier, la fondation la Ménestrandie a souhaité recréer un ensemble de musique ancienne sous le nom de "La Nouvelle Ménestrandie".
Ce nouvel ensemble est issu de deux univers musicaux: le quatuor Terpsycordes et des musiciens de l'ensemble Elyma. Le groupe est à géométrie variable suivant le répertoire abordé.
La nouvelle Ménestrandie devient ainsi le porte-parole
de la fondation "La Ménestrandie". Ce nouvel ensemble travaille à faire
vivre les instruments de la collection rassemblée par Hélène
Teysseire-Vuilleumier à travers un répertoire qui se veut aussi
riche que varié.
Violons |
Girolamo Bottiglieri |
Alto |
Caroline Haas |
Violoncelle |
Francois Grin |
Contrebasse |
Andrea De Carlo |
Clavecin |
Leonardo Garcia Alarcon |
Direction artistique |
Leonardo Garcia Alarcon |
En 1682, enrichi d'un séjour à Rome auprès de Lully et Corelli, Georg Muffat, originaire de Savoie, écrit l'Armonico tributo cioè sonata di camera. Cette pièce marque la naissance d'un univers musical nouveau qui influencera toute l'écriture et la technique instrumentale. Cette œuvre ouvrira bien des portes dans la composition instrumentale et vocale que Bach, Haendel et bien d'autres ont sublimée par la suite. C'est donc un voyage initiatique à travers ces réflexions que la Nouvelle Ménestrandie et Alain Carré, dans le rôle de Muffat, nous invitent à découvrir.
À la fin du XVIIe siècle, à l'aube de l'époque que l'on a qualifiée de baroque, apparaît une nouvelle catégorie de concerto : le concerto grosso. S'éloignant de la symphonie, celui-ci prend le parti de mettre en évidence un ou plusieurs instruments en les opposant à l'orchestre ou en les faisant dialoguer entre eux. C'est donc à cette découverte que vous invite la Nouvelle Ménestrandie à travers un choix de concerti grossi des plus variés et des plus représentatifs de cette époque chatoyante.
Lorsque le prince de Saxe-Weimar offrit à J. S. Bach des partitions italiennes, c'est toute l'écriture du Sud, imprégnée de la sensualité et de ses extravagances virtuoses qui fit son apparition dans le Nord. J. S. Bach, séduit par ce nouveau style, réalise en 1714 des transcriptions de ces concertos pour le clavier. La Nouvelle Ménestrandie propose de vous faire découvrir les chefs-d'œuvre qui sont à l'origine des " arrangements de Weimar " pour le clavier.
Au XVIIe siècle, deux compositeurs de talent, A. Stradella et C. Corelli, écrivent des œuvres qui influenceront l'écriture ainsi que le goût musical en Europe. Les deux cents cantates et la demi-douzaine d'opéras de Stradella constituent un joyau aujourd'hui tombé dans l'oubli. Ils ont cependant joué un grand rôle au niveau de l'écriture vocale et influencé par la même occasion le traitement des lignes mélodiques instrumentales. Parallèlement, Corelli se spécialise dans l'écriture instrumentale et ses écrits inspireront un grand nombre de compositeurs tels Tartini, Geminiani, Vivaldi, Bach, Haendel et bien d'autres. La Nouvelle Ménestrandie vous propose de parcourir le chemin menant des maîtres de l'époque à leurs disciples.
Pour plus de détails, contacter nouvellemenestrandie@bluewin.ch
En 1682, enrichi d'un séjour à Rome auprès de Lully et Corelli, Georg Muffat, originaire de Savoie, écrit l'Armonico tributo cioè sonata di camera. Cette pièce marque la naissance d'un univers musical nouveau qui influencera toute l'écriture et la technique instrumentale. Cette œuvre ouvrira bien des portes dans la composition instrumentale et vocale que Bach, Haendel et bien d'autres ont sublimée par la suite. C'est donc un voyage initiatique à travers ces réflexions que la Nouvelle Ménestrandie et Alain Carré, dans le rôle de Muffat, nous invitent à découvrir.
Lecture de lettres et de parties du traité de G. Muffat introduisant:
Les amours déguisés Lully |
Lully |
Concerti grossi op. 6 |
Corelli |
L'Armonico tributo |
Muffat |
Effectif: Onze personnes
Quatre violons, un alto, un violoncelle, une contrebasse, un clavecin, un théorbe, une viole et un récitant.
À la fin du XVIIe siècle, à l'aube de l'époque que l'on a qualifiée de baroque, apparaît une nouvelle catégorie de concerto : le concerto grosso. S'éloignant de la symphonie, celui-ci prend le parti de mettre en évidence un ou plusieurs instruments en les opposant à l'orchestre (ripieno) ou en les faisant dialoguer entre eux (concertino). Ces pièces sont composées dans le genre prédominant de l'époque qu'était la sonate en trio. Les mouvements courts qui les constituent sont d'une variété très contrastée, apportant toute une palette des couleurs typique de la période baroque. C'est donc à cette découverte que vous invite la Nouvelle Ménestrandie à travers un choix de concerti grossi des plus variés et des plus représentatifs de cette époque chatoyante.
Concerto grosso op. 6, n° 8 |
A.Corelli (1653-1707) |
Concerto grosso op. 3, n° 3 |
F. Geminiani (1687-1762) |
Concerto grosso op. 8, n°10 |
G. Torelli (1658-1709) |
Concerto grosso op. 3, n° 11 |
A. Vivaldi (1678-1741) |
Concerto grosso op. 6, n° 12 |
G.-F. Haendel (1685-1759) |
Concerto grosso op. 6, n° 1 |
G.-F. Haendel |
Effectif: huit musiciens
Quatre violons, un alto, un violoncelle, une contrebasse, un clavecin.
L'influence des concertos italiens est notable dans l'évolution de l'écriture musicale en Europe. C'est à Weimar qu'une étape marquante du développement de la musique allemande a pris une nouvelle forme. Grâce au don du prince de Saxe-Weimar à J. S. Bach de partitions italiennes, l'écriture du Sud, imprégnée de la sensualité et de ses extravagances virtuoses, fit son apparition dans le Nord. J. S. Bach, séduit par ce nouveau style, réalise en 1714 des transcriptions pour clavier de ces concertos. La Nouvelle Ménestrandie propose de vous faire découvrir les chefs-d'œuvre qui sont à l'origine des "arrangements de Weimar" pour le clavier.
Programme
Concerto en ré m. pour violon |
G. Torelli (1658-1709) |
Concerto en sol M. pour violon |
T. Albinoni (1617-1750) |
Concerto en si b M. pour violon |
J. Ernst (1696-1715) |
Concerto en ré m. pour hautbois |
A. Marcello (1669-1749) |
Concerto en do m. pour hautbois et violon |
G. P. Telemann (1681-1767) |
Concerto en ré m. pour 2 violons |
A. Vivaldi (1678-1741) |
Effectif: neuf musiciens
Quatre violons, un alto, un violoncelle, une contrebasse, un clavecin, un hautbois.
Au XVIIe siècle, deux compositeurs de talent, A. Stradella et C. Corelli, écrivent des œuvres qui influenceront l'écriture ainsi que le goût musical en Europe. Les deux cents cantates et la demi-douzaine d'opéras de Stradella constituent un joyau aujourd'hui tombé dans l'oubli. Ils ont cependant joué un grand rôle au niveau de l'écriture vocale et influencé par la même occasion le traitement des lignes mélodiques instrumentales. Parallèlement, Corelli se spécialise dans l'écriture instrumentale et ses écrits inspireront un grand nombre de compositeurs tels Tartini, Geminiani, Vivaldi, Bach, Haendel et bien d'autres. La Nouvelle Ménestrandie vous propose de parcourir le chemin menant des maîtres de l'époque à leurs disciples.
Concerti grossi |
Symphonies à trois violons |
Concerti pour violon |
Cantates pour soprano |
A. Ragazzi, F. Barella, P. Marchitelli, C. A. Lonati, N. Fiorenza, E. Barella, A. Stradella.
Effectif: dix musiciens
Un soprano, quatre violons, un alto, un violoncelle, une contrebasse, un clavecin, un luth.